« Dieu infiniment bon »

En bref
Anauel est le 63e ange du Shem HaMephorash, au chœur des Archanges sous Michaël. Régent des 10° à 15° du Verseau (29 janvier – 2 février), il préside à l'unité, à la perception de l'Un dans la multitude et à la protection contre les accidents et les erreurs de jugement. Ange des banquiers, des commerçants et des entrepreneurs, il favorise la prospérité fondée sur des échanges justes et une vision globale du monde.
Anauel est le soixante-troisième ange du Shem HaMephorash, tiré des trois versets de l'Exode (14:19–21) selon la méthode des soixante-douze noms divins de la tradition kabbalistique. Il appartient au chœur des Archanges sous la direction de Michaël et représente, au sein de ce chœur, une synthèse remarquable entre la protection active propre à Michaël et la vocation aquarienne à l'universel et au partage. Son nom — « Dieu infiniment bon » — oriente vers une bonté divine conçue non comme sentiment chaleureux mais comme principe architecturant de la réalité : ce qui est bon circule, relie, féconde.
La tradition kabbalistique chrétienne lui attribue en premier lieu la perception de l'unité divine sous la diversité apparente des formes. C'est l'ange qui aide à voir « l'Un dans le multiple » — capacité précieuse pour les penseurs, les stratèges et les commerçants qui doivent naviguer dans des environnements complexes et changeants sans perdre le fil directeur de leur vision. Ambelain lui associe précisément les professions liées à l'argent et aux échanges : banquiers, marchands, financiers, négociants. Non pas parce qu'il ferait de la richesse un idéal en soi, mais parce que la circulation juste des biens est l'une des expressions les plus concrètes du lien universel qu'il gouverne. La prospérité qu'il soutient est toujours au service du réseau, jamais de l'accumulation solitaire.
Il est également invoqué pour la protection contre les accidents, les distractions dangereuses et les décisions prises dans la précipitation ou sous l'empire de l'émotivité du moment. Méditer avec Anauel, c'est cultiver la double capacité à voir le grand tableau sans perdre le détail essentiel, et à agir dans le monde trépidant des échanges sans se laisser engloutir par lui. Son élément Air du Verseau rappelle la loi fondamentale de son domaine : la véritable prospérité n'est pas l'accumulation qui s'enferme, mais la circulation qui revient toujours enrichie.
La tradition associe Anauel au Psaume 2, verset 11, récité ou médité lors de son invocation.
Anauel, révélateur de l'Un dans le multiple, guide mes échanges vers la justesse et ma vision vers l'horizon. Que la prospérité que tu accordes circule et éclaire ce qu'elle traverse.
Anauel est le 63e ange du Shem HaMephorash, au chœur des Archanges sous Michaël. Régent des 10° à 15° du Verseau (29 janvier – 2 février), il préside à l'unité, à la perception de l'Un dans la multitude et à la protection contre les accidents et les erreurs de jugement. Ange des banquiers, des commerçants et des entrepreneurs, il favorise la prospérité fondée sur des échanges justes et une vision globale du monde.
Anauel est le 63ᵉ ange du chœur des Archanges (prince Michaël). Il régit la période 29 janvier – 2 février et les degrés 10° – 15° Verseau du signe du Verseau.
On invoque Anauel pour : unité, vision globale, prospérité, protection, échanges justes.